‹ Œuvres choisies de BeaumarchaisChapitre 108 sur 181 · FI6ARD · texte numérisé non relu

FI6ARD

' EsoécapanI ks gens cle kttr propre iiltërèt, lOiries jem^éche de nvir^ à rinto'èlr d*aiitrui. ..'••: . " . •

LE GOM'fiS. '

Sans doute. £b bien ? -

FIGARO, rêvant, * Je cberche dan$ ma tète si la pharmacie ne fonmîràit j^as quelques petits moyens mnocens... ,..;..

lE COMTE. . .

Scële'rat!

TIG kViO.

£st-ce que je veux leur nuire? Ils ont fous besoin de mon ministère. 11 ne s*agit que de les traiter ensemble.

Mais ce médecin peut prendre un soupçon.

Fi.GA».p.. , . ,

II faut marcher si vite , que le soppçon n'ait pas te temps de naitr^ : ^I me vient une idée. Le régiment. de Royal-lnfajQit arrive; en cette ville.

LE Ga|l(I,T£.

Le colqnel est de mes amis» / : .

%$A LE BARBIEII DB SÉVIlLE.

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