ACTE I , SCÈNE VI. :aGi
FIGARO
Un pauvre hère qui montre la inù^qne à sa popiUe' , infatué de son art , friponneau , be- • MMgneuxv à-genoux devant un étù , et dont il sera facile de venir à bout, monseigneur...
( Regardant à la jalousie, ) La'v'Ià, la v*ià.
' '"\ ! "' LE COIITS; '•'
Qui donc?
PlGAko.
' Defirière isa jalousie , la v'Ià ; la vlàr Ne iregardei pas, ne regardes donc pas.
• LB COMTE. '
' Pourquoi? •
FIGAHO.
Ne TOUS écrit elle pas ? ChaAtes indifie'rem^ ment, c^esi^^^dîre , chantes > comme si vous chantiei... seulement pour chanter. Oh! la v'là,lav'la. '
' ÏE COMTÉ
Puisque j'ai' commencé à rintérêsse'r sans être connu d^le , ne quittons point le nom de Lindor que j*ai pris ; mon triomphe en aura plus de charmes. ( Il déploie le papier que Jiùsine àjeiâl ) Mais comment chaiiter sur cette musique ? Je ne sais pas faire de vers, mbî.
f IGA R.0»
Tout ce ^uî vous vîendr», ^nawc^^Hr, est excellent : en amour ^ le robof ji*(9t pa^ àU^ ficîle sur les productions de reprit,., et prenez magMitâre*
' LIS CQMTB. ,.. ,
Queveux-tn ^e iVa la^se? j*en joue sî mal. '. ., '
F I 6 ▲ R a ^ £st-ee qv*jifn homme toiiAile .tou»' îgndre quelque chose ? Avec le dos de la m^n ^ from from , from.... Chanter sans guitare à Séyilie ! TOUS seriez bientôt reconnu , ma Haî^ hûnilAt dépiste. ( Figaro se soUei.au miiTiSoui le balcon, )
bK COHTK ctoK» e» ê€ pn»neMànty€9 i*aceon^poffUEnt- sur sa ^mtaré* * t . **