‹ Œuvres choisies de BeaumarchaisChapitre 114 sur 181 · DEUXIEME COUPLET · texte numérisé non relu

DEUXIEME COUPLET

Je sait Lindor ^fiMmûninice^it «commun* ; Mes voeai sont ceox d'un simple bachelier .:

Que n'ai-je , liélas ! d'un brillant cl&cvalieii A TOUS offrir le rang et la fortune !

FIGARO

£h ! coiBvient diable ! Je . ne, ferait f>a9 mieux, moi qui m*en pique.

' vmoi«ift|is cowiL«t. '

Tons les matins ici d'une toix tendre Je chanterai mon amour sans espoir ; . déborderai me* pl**ir* à ^rovs voir ; Etpoisfôes-wnit en tr<mvtrktti'.^UliâÀi-

FIGARO

^ Oh^ma foi! pour celuircî...! (âls'appxot^ et balte le bas.de l'habit de son. mflitre^) . .

!.£ GOtfT^. .

Figaro?

f.IGAJLO.

(E COMTE

CroU-tu que Ton m'ait entendu ?

ROSINE, en dedans, chante,

, Air da Maître «n droit.*

Tout me dit qne Lindor-est diarmant ,* Que 'je dois l'aimer constamment...

( On entend une croisée qui se ferme avec brait. }

FIGARO

* Croyez-vous qu'on vous ait entendu cette fob ?

■LE COMTE

Elle a fyrmé 0Si fenêtre; quelqu'un apparemment est entré chex elle.

FIGARO

Ah, 'la pauvre petite! comme elle: tremUe en chantant ! Elle est prise , inonseigneifr. >

LE COMTE

Elle se sert du moyen qu'elle-même a inidiqoë : « Tout me dit. que Lîiidor est éhar— ft manf». Que de grâces ! que d*esprit!

- FIGARO

Que de ruse ! que d*amour !

LJE COMTE.

Crois-ttt qu'elle se donne à i9Qi|. Figaro?

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