‹ Œuvres choisies de BeaumarchaisChapitre 115 sur 181 · VX&ARO · texte numérisé non relu

VX&ARO

• Vous otiUiézj tnonieignenr,- qu'elle ne vous entend plus.

lÉ COMTE.

Monneiir Figaro ? fe n^ai qu'un mot à tous dire : elle sera ma femme ; et si Vous servez bien mon projet en^liii cachant mon nom... Tu m'entends y tu méconnais..!'

FiGÀno.' Je me rends. Allons, Fif;aro, yole à la fortupe , mon ûls*

LE COMTE

Retirons-nous, crainte de nous rendre suspects. ". ,. ,

riGAAO, vivement»

Moi, j'entre ici, où, par la force de mon art, je vais, d'un seul coup de baguette, endormir la vigilance | éveiller l'amour , 4?garer

ofi6 LE BARBIER DE ^ÉVILLË.

la jalousie , fourvoyer nnf#îgue , et renverser tous lesobstades. Vo«s, «efiseignettr , cWes moi, rhabit de soldat, le bîHet de logeaidnt; et de Tor dans vos pQc|w9.

Pour qui de l'or?

FI 6 A 1^ O , w>!tment.

De Tor^ moA Dieuj de ji'o? ; c'est le nerf de Fintrigue.

Page 1