ACTE II , SCÈNE VL aSt
dans tous l$s membres , rien qu^en Ten entep4?ot 99^r\.» J^h , ah ,^ aafa.
BAKTH'OLO le Contrefait»
Rien qu'en 1*^ entendant... ! Où donc est ce Taurîfn^ de la Jeunesse,?. Drog^ier ce petit garçon sans mon ordonnance 1 II y a quelque friponnerie là^dessous. ,
SCÊNRVII..
Il E S P a É G £ D E N $. ( ^o. Jeunesse arrwe .en yieUlard.avec.Mne- canne en béquille; il étemue. plusieurs, fois, ).
L*ByEii.LÉy t.ouj0ur^. bâillant.
BARTHOltO. ,
Tu éternueras dimanche.
LAJBUNE-SSE.
Voilà plus de cinquante... cinquante fois...
dans un moment. ( Il étemue. ) Je suis brise.
, EARTHOLO.
Comment 1 je vous demande à tous deux 8*il est entré quelqu'un chez Rosine, et vous' ne me, dites pas que ce oarbier...
a8a LE iAl^)it£R DE SÉVÎtLE.
, i;*ÉvfiiLté, toKivntoht de hâUler.
Est-ce que c'est <qâèlqu*iiil éone^'lftdlisîè^ Figaro ? Aah , klk.
Moi... Je m*entencU... ! • "'"^
LA JEUNBS8E, étemuant.
Et mais, mtyMÎéur, f*^t^..i y a-t-il de la justice ?
BAETHblè.' - - " '
l>é h {o^tfb^! C*è^t'ly6n entré "^m àntfes misérables , la justice ! Je Hviis V6ty« toaftk^ , moi , pour avoir toujours raison.
tX j&û^)£^l^E> étêrtiifahi. ' Mais, pardi! quand une chojiè'ésivh^iii...
BXiittoO'Lô.
Quand une chose est vraie ! Si je ne veux pas qu'elle soit vraie , je prétènids bien qu'elle ne soit pas vi>aie. Il n'y aoraft qu'à permettre à tôuis ces faquihs-îà d^avoit r'aiisbn , vous verriez bientôt ce que deviendrait l'autorité.
LA JEUNESSE, étéfnuant.
J'aime autant recevoir zhbn ct>ng^. tJn service terrible , et toujours un traift d'enfer*
A^TE n , SCÈNE VHA ' i83
L'iviSrthLÈ,' pleurant, lîn pauvre llôttittitt éé Mètt è*t ïfaîië tomme un mbéraUcb • *
Sots donc , pauyre hemme de bien. (H les contrefaif.) Eit^çhàe* Vcha^l'un .ip'ftpriliue aunez, rautremVbâîUe. '■
LA J£UNS$JiE.
Ah! monsieur, je vous jure que ^^^,M«dettioiselle, i( n'y aurait^ iJ ^;^ aurait pas moyen de rester-dansi la maison. (Ihort. en éternuanu)
BARTHOLO
Dans quel ëtat ce Figarq jps a mis lousi Je vois ce que c'est ; le maraud youdrail tne payer mes cent ecus sans bourse délier.^
. SCÈKE VIIL
BARTHOLO , DOK . BAZILË , FJ- 'GARO., caché dans h cabinet , parait de temps en temps et les écoute,
BARi^AÔLÔ toyttinue.
' Abî /^oti Baïilè ; vw os >r&ikti âoiih'e'r \ Ro- <ine sa leçon de musique ?
28i LEJÇi^RBIERDEîSÉVlLLE.
BAZILB.
. C'esl çç qui joresse U nif^ioB* /. ; • .
J*ai passé ches vous saoï^rous trouver.
JMtsbsDfti poûrTOs affaire^. Apprenez une nouvelle assex fUcheuse.' ''' '
BARTHOI."0.
Pour vous?
' ' BAZÏtï.
Nijtt, pôttf ^oiis. Le coAitè AhtiavîVa est en celte ville.
BARTHOLO
Parles bas. Celui riui faisait cneréner Ro~ sine dans tout Madrid? '
BAZILE* ,
Il loge à la grand*place , et éort tous les jours déguisé.
BARTHOLQi
Ifn'èn fàttt'point douter, cela iitt^ regarde. Et que faire?
Si c*était un particulier « on viendrait k bout de récarter.