ACTE H , SCENE XV. Sog
pour vous en ôterla fantaisie , je vais fermer la porte.
aosiNS / pendant qu'il y va.
Ah, ciel! que faire..^? Mettons vite à la place la lettre de mon cousin, et dbnnons-lui beau jeu à la prendre. ( Elle fait Vééhange , et met la lettre du cousin dans la pochette ^ de façon qu'elle sort un peu. )
BARTHOLO, revenant.
Ah! j*espère maintenant la voir.
-ROSINE
De quel droit , s-il vous platt ?
BARTHOLO
Du droit le plus universellement reecgihu , celui du plus fort.
ROSINE
On me tuera plutôt que de Tobtenir de moi.
BARTHOLO, frappant du pied.
Madame ! madame... !
BOBINE tombe sur un fauteuil, et feint dé se trouver mal.
Ah ! quelle indignité.. . !
BARTHOLO
Donnez cette lettre , ou craignez ma colère.
ROSINE, renversée.
Malheureuse Rosine !
9x0 LE BARBIER DE SÉVILLE.
Qu'avez-vous donc?
B.OSINB.
. Quel avenir affreux l *
BA.B.TQOX.O.
Rosine !
»o$xsx.
J*ëtou(f6 de fureur.
BARTqOlfO.
Elle se trouve mal» '
&OSIVV.
Je m'affaiblis , \% meurs.
BARTHOLO lud tâtt le poubt et dit à part.
Dieux l la lettre ! Lisons-<la sans qu'elle en soit instruite. ( U continue à lui tâter lepouis» e$ prend la lettre, qu'kl téehe 4e lire en se tournant
HOSiNB, t^ujouTÂ renwerêée.
Infortunée ! ah... !
BARTBOLO lui quitte le bras, ep dit q part.
Quelle rage a-t-on d'apprendre ce qu'on craint toujours de savoir !
aosins.
Ah ! pauvre Rosine !
BA&TQOI.O.
L'usage des odeur|.«« produit ces a0bctîons