ACTE ly, SCÈNE II. ai
BARTHOLO
Nefû^il qii'nicommodë: marchex devant, je YOiusuis.
LS COMTE y embarrassé.
Monsieur, j'étais cbargé..4 Personne ne peut-il nous entendre ?
BARTHOLO,. à part.
C'est quelque fripon. (Haut,) Eh, non, monsieur le mystérieux! Parles sans vous troubler , si vous pouvez.
tE COMTE, à part.
Maudit vieillard! (Haut,) Don Bazile-mV vait chargé de vous apprendre...
BARtUOLO.
Parle» haut ; je suis sourd d'une oreille.
LE COMTE, élevant la voicv.
Ah ! volontiers. Que le comte Almaviva , qui restait à la grande place...
BARTHOLO y effrayé.
Parlez bas ; parlez bas , je votis prie.
LE COMTE, plus haut, .... En est délogé ce matin. Comme c'e»t par moi qu'il a su que le comte Almaviva...
BARTHOLO
Bas ; parlez bas.
ai8 LE BARBIER DE SÉVILLE.
LE COKTB, dtf même ton, .... Était en cette ville ^^ et que j*ai dëcou^ vert que la signora Rosine lui a écrit.é.
BARTHOLO
Lui a écrit? Mon cher ami ,, parlez plus bas, je vous en conjure? Tenesl asseyons^ nous, et jasons d^amitië. Vous avez découvert, dites- vous, que Rosine...?
LE COMTE, fièrement.
Assurément. BauJe , inquiet pour vous de cette correspondance , m^avail^ prié de vous montrer sa lettre ; mais la manière dont vous prenez les choses...
BARTBOLO.
£h, mon Dieu l je les prends bien. Maïs ne vous est-il donc pas possible de parler plus bas?
Vous êtes sourd d^une oreille , avez-vons dit
BARTBOLO.
Pardon , pardon , seigneur Alonzo , si VOUS m^avez trouvé méfiant et dur; mais je suis tellement entouré d*intrigans , de pièges... et puis votre tournure , votre âge , votre