ACTE m, SCÈNE II. 3iq
air... Pardon, pardon* Ëh bien! vous avec k lettre?
LE COMTE
A la bonne heure sur ce ton , monsienr.
Mais je crains qu'on ne soit aux écoutes.
BARTQOLO.
£h 1 qui voulez-vous ? Tous mes valets sur les dents! Rosine enfermée de fureur! Le diable est entré chez moi. Je vais encore m^assurer... ( // t*a ouvrir doucement la porte de Rosine, )
LE COMTE, a part.
Je me suis enferré de dépit... Garder la lettre à présent! il faudra m*enfuîr : autant vaudrait n*étre pas venu... La lui montrer... Si je puis en prévenir Rosine , la montrer est un coup de maître.
B A RT HO LO retient sur la pointe du pied.
Elle est assise 3(uprès de sa fenêtre , le dos tourné à la porte , occupée à relire une lettre de son cousin TofTicier, que j*ava|s décacheté.» Voyons donc la sienne.
LE COMTE lui remet In lettre de Rosine, La voici* ^A part,) C*ej»t ma lettre qu'elle relit , /
3ao LE BARBIER DE SÉVILLE.
ff Depuis que vous m'avez appris votre nom « et votre état ». Ah , la perfide i c*est bien là sa main.
LE c o H T B y effrayé.
Parlez donc bas à votre tour.
BA&THOLO.
Quelle obligation , mon cher.» !
LE COJff T E^
Quand tout sera fini, si vous croyez m'en devoir , vous serez le maître... D*après un travail que fait actuellement don Bazile avec un homme ^e loi...
BARTHOLO
Avec un homme de loi ; pour mon mariage ?
LE COMTE
Vous aurais-^e arrêté sans cela ? Il m^a chargé de vous dire que tout peut être prêt pour demain. Alors 'si elle résiste...
BARTHOLO
Elle Irésistera.
LE COMTE ^eut reprendre la lettf , Bartliolo
la serre.
Voilà Tinstant où je puis vous servir : nous lui montrerons sa lettre, et s*il le faut (pius