‹ Œuvres choisies de BeaumarchaisChapitre 146 sur 181 · LE COMTE , ROSINE , BARTHOLO · texte numérisé non relu

LE COMTE , ROSINE , BARTHOLO

ROSINE, apec une colère simulée.

Tout ce que TOUS direz est inutile, monsieur, j'ai pris mon parti ; je ne veux plus entendre parler de musique.

BAaTHOXO.

Écoute donc , mon enfknt ; c*est le seigneur Alonzo , rélève et Tami de don RazUe , choisi par lui pour être un de nos témoins. — ^ La musique te calmera , je t'assure.

ROSlNfi.

Oh! ponr cfîla, vous pouvez vous en détacher : si je chante ce aoir... ! Où donc est ^ il

ce maître que vous craignez dé renvoyelr ? Je vais y en deux mots , lui donnée son compte et celui de Bazile. ( JElle aperçoit son amant ; elle fait un cri.) Ah... !

BA&THOLO.

Qu*ayez-you5 ?

ROSINE , les deux mains sur son cmut , avec un grand trouble.

Ah ! mon Dieu , monsieur... Ah ! mon Dieu , monsieur...

BAKTHOIO.

^lle «e trouve encore mal , seigneur Alonzo !

ROSINE

Non ) je ne me trouve pas maL»* mais c'est ^u*en me tournant... Ah^.. !

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