‹ Œuvres choisies de BeaumarchaisChapitre 147 sur 181 · I.BCOM.T · texte numérisé non relu

I.BCOM.T

J!ai.miUe\chosçs essentielles à vous dire.

B.OSINB.

II ne nous quittera pas.

•LB COMTE

Figaro ya yenir nous aider.

.^ARTHOLd npporte un fauteuil.

Tiens , mignonne , assieds-toi. — II n^ 9 pas d'apparence. Bachelier, qu'elle preiïné leçon ce soir; ce sera pour un autre jour.

Adieu.

BOSiVBy au Comte,

Non, attendez; ma douleur est un peu apaisée. {A Barthoîo.) Je sens que )*ai' eu tort avec vous, monsieur : je veux vous imiter, en réparant sur-ie-champ...

BARTHOLO

Oh ! le bon petit naturel de femme ! Mais a. a3

3a6 LE BARBIER DE SE VILLE.

après une pareille tfraotiofi , mon enfant , je ne souffrirai pas qve tu ùaat» le moindre effort Adieu I adieu. Bachelier.

a o Siv< , au . Comte,

Un moment, de grâce! (^ Bartholo. ) Je croira, monsieur , que vous n'aimez pas à m'obliger , si tous m'empêches de tous prou* ▼er mes regrets , en prenant ma leçon. LE COMTE, et part , à Banhoià, -

Ne la contraries. pas si vous m'en croyez.

BARTHOLO

Voilà qui es>t fini, mon amoureuse. Je suis tt loin de chercher ii te déplaire, que je reuz rester là tout le temps que tu vas étudier.

&OSKHB.

Nim , monsieur ; je sais qae la musique nt nul attrait pour vous.

BARTHOLO

Je t'assure que ce soir elle m'enchantera.

ao$TNB, au Cornu ^ k part.

Je sub au supplice.

L B G O M T B , prenant un papier de mutàque

f HT le pupitre.

Est-ce là ce que tous youles chanter , madame?

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