I.BCOM.T
J!ai.miUe\chosçs essentielles à vous dire.
B.OSINB.
II ne nous quittera pas.
•LB COMTE
Figaro ya yenir nous aider.
.^ARTHOLd npporte un fauteuil.
Tiens , mignonne , assieds-toi. — II n^ 9 pas d'apparence. Bachelier, qu'elle preiïné leçon ce soir; ce sera pour un autre jour.
Adieu.
BOSiVBy au Comte,
Non, attendez; ma douleur est un peu apaisée. {A Barthoîo.) Je sens que )*ai' eu tort avec vous, monsieur : je veux vous imiter, en réparant sur-ie-champ...
BARTHOLO
Oh ! le bon petit naturel de femme ! Mais a. a3
3a6 LE BARBIER DE SE VILLE.
après une pareille tfraotiofi , mon enfant , je ne souffrirai pas qve tu ùaat» le moindre effort Adieu I adieu. Bachelier.
a o Siv< , au . Comte,
Un moment, de grâce! (^ Bartholo. ) Je croira, monsieur , que vous n'aimez pas à m'obliger , si tous m'empêches de tous prou* ▼er mes regrets , en prenant ma leçon. LE COMTE, et part , à Banhoià, -
Ne la contraries. pas si vous m'en croyez.
BARTHOLO
Voilà qui es>t fini, mon amoureuse. Je suis tt loin de chercher ii te déplaire, que je reuz rester là tout le temps que tu vas étudier.
&OSKHB.
Nim , monsieur ; je sais qae la musique nt nul attrait pour vous.
BARTHOLO
Je t'assure que ce soir elle m'enchantera.
ao$TNB, au Cornu ^ k part.
Je sub au supplice.
L B G O M T B , prenant un papier de mutàque
f HT le pupitre.
Est-ce là ce que tous youles chanter , madame?