SCÈNE V
ROSINE, BARTHOLO, LE COMTE; FIGARO ,dans lejond.
BARTH0I.0 chante.
Yenz'tu., ma Rosioette ,
Faire empletle .. , ,
Du roi des maris ?
Je ne suis point Tircis ;
niais la nuit , dans l'ombre , Je vaux encor moii prix ;
Et quand il ifait sombre , Les pfus beaux ébats sont gris.
( // répète la reprise en dansant* Figaro , derrière lui , imite ses mouvemens,
' Je ne suis point Tiicis , etc.
{ Apere^ifant figaro^ ) Ah! Entrez , mon-
sieur le Barbier , avances ; vous êtes c^iar—
mant !
riGARO ëttlm$.
Monsieur , ii est vrai qve ma nère in« Ta
^ît autrefob ; maïs Je suis lin peu déforma
depuis ce tem|is-Ià. ( Ji f^n , au Cornu. )
Bravo ! monseigneur.
{Pendant toute cette scène ^ le Comt^fait ce qu'il peut pour parier kM^ine ; mais l'œil inquiet et uigilant du tuteur l'en empêche toujours ; ce qui forme an jeu' muet de tous les acteurs , étranger au ât^t du docteur et de Figaro. )
BARTHOtô.
Venes-vous purger encore , sSiIgner , dro~ guer , mettre sur le grabat toute' ma maison ?
FIGARO
Monsieur, il n*est pas tous les jours fête ; mais , sans compter les soins quotidiens , Monsieur a pu voir que , lorsqu*ils en ont besoin, mon sèle n^attend pas qu^on lui cornmande»..
Votre zèle n*atiend pas ! Que dires - vous , monsieur le téU , à ce malherureut l}ui hiàWe , £t dort tout éveillé f et l'autre cfui , depuis ttois