‹ Œuvres choisies de BeaumarchaisChapitre 150 sur 181 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

ROSINE, BARTHOLO, LE COMTE; FIGARO ,dans lejond.

BARTH0I.0 chante.

Yenz'tu., ma Rosioette ,

Faire empletle .. , ,

Du roi des maris ?

Je ne suis point Tircis ;

niais la nuit , dans l'ombre , Je vaux encor moii prix ;

Et quand il ifait sombre , Les pfus beaux ébats sont gris.

( // répète la reprise en dansant* Figaro , derrière lui , imite ses mouvemens,

' Je ne suis point Tiicis , etc.

{ Apere^ifant figaro^ ) Ah! Entrez , mon-

sieur le Barbier , avances ; vous êtes c^iar—

mant !

riGARO ëttlm$.

Monsieur , ii est vrai qve ma nère in« Ta

^ît autrefob ; maïs Je suis lin peu déforma

depuis ce tem|is-Ià. ( Ji f^n , au Cornu. )

Bravo ! monseigneur.

{Pendant toute cette scène ^ le Comt^fait ce qu'il peut pour parier kM^ine ; mais l'œil inquiet et uigilant du tuteur l'en empêche toujours ; ce qui forme an jeu' muet de tous les acteurs , étranger au ât^t du docteur et de Figaro. )

BARTHOtô.

Venes-vous purger encore , sSiIgner , dro~ guer , mettre sur le grabat toute' ma maison ?

FIGARO

Monsieur, il n*est pas tous les jours fête ; mais , sans compter les soins quotidiens , Monsieur a pu voir que , lorsqu*ils en ont besoin, mon sèle n^attend pas qu^on lui cornmande»..

Votre zèle n*atiend pas ! Que dires - vous , monsieur le téU , à ce malherureut l}ui hiàWe , £t dort tout éveillé f et l'autre cfui , depuis ttois

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