ACTE m , SCÈNE V
lier cle ma part , monsieur Figaro ? Je vous Payais recommandé.
Ah , ah ! Les honhons de ce matin ? Que je suis béte , moi ! J*aTais perdu tout cela de ▼ue... Oh ! excellens , madame ', admirables.
BARTHOLO
Ekceliens ! admirables ! Oui » sans doute y monsieur le Barbier, revenez sur vos pas!
Vous faites-là un joli métier ^ monsieur !
FIGARO
Qu'est-ce qu^il a donc , monsieur ?
ÎBARTHOLO.
Et qui vous fera une belle réputation ^ monsieur !
FIGARO
Je la soutiendrai , monsieur.
Dites que vous, la supporterez , monsieur.
FIGA]&0.
Comme il vous plaira, monsieur»
BARTJBOLO.
Vous le prenez bien haut , monsieur ! $a*Hil chez que quand je dispute, avec un fat , je lui cède jamais. ^ .
Si» LE BARBIER DE SEVILLE.
FIGARO lui tourne U4os* Nous difTérons en cela., monsieur ; moi »
fe lui cède toujom's.
Hein ? qu'estrce ^u> il 4kt donc , Bachelier ?
C*est que vou5 cro]re« «voir affaire k quelque WIn^ d^tyiafe, «£ qui ne. sait manier que le racoir ? A^P^fCiie» , moMnour , que faî travaillé da la pli«Kie k Madrid y et que sans les envieux...
£h ! que n*y restiez-vous > sans venir ici changer de profession ?
FIGARO
On fait comme on peut ; mettei-vous à ma place.
BARTHOLO
Me mettre à votre place ! Ah , parbleu ! j|^ dirais de belles sottises !
FTGARO.
Monsieur , vous ne commënees pas trop mal ; je m*en rapporte I votre confrère qui «rlà^èvassaoll..
s 1 c on T B I i'9¥enatft h htt.
Je... je ne suis pas le confrèns dé moiUMun