ACTE ni, SCENE XL
LE C O M T E , à part»
Juste ciel !
FIGARO^. 4 P^rt, C'est le diable !
BARTHoiiO pa au-devant de lui.
Ah ! Basile , mon ami /soyez le bien rétabli. Votre accident n*a donc point eu de suites ?
En ▼ëritë, le seigtieur Alonzo m*aYaît fort effrayé sur votre état ; demandez-lui , je par* tais pour vous aller voiri et s*il ne m'avait point retenu...
, B A 9S I z, B , étonné.
- /Le'seigneur Alontoi.?
FIGARO frappe du pied.
îïéi quoi! toujours âes accrocs? Deux heures potir une méchante bai'be~. Chienne de pratique!
B A z I L E , regardant tout le monde.
Me ferez'vous bien le plaisir de me dire , messieurs... ?
FIGARO
Vous hii parlerez quand ye kerai parti.
BASILE
Mais encore faudrait-il...
LE COUTE
11 faudrait vous taire , Bazile. Croyex-vaus
apprendre à Monsieur quelque chose. qu*îl ignore ? Je lui ai raconté que tous m^aviez chargé de venir donner une leçon de musique à votre' place.
S A Z I L E , plus étonné, La leçon de musique...! Âlonso».»!
Eh ! taiMz-vou9'
Elle aussi!
LE cOBtTB, ha9 % k Bartkolo.
Dites-lui donc tout bas que nous tn suÉimes convenus.;
BAETHOIO, à parif h BnÈiiè.
î^'alles pas tidu» d4(tiMn(ir9 Basile; éu dS-« sant qu*il n^est pas votre élève ; vous gâteriet tout.
BASilE.
Ah, ah!
BARTl^OLOy haut»
En vérité > Basile, on n*û pat plto de taent que votre élève.
B A z I L E , stupêfitit.
Que mon élève...! ( Bas,) Je venais pour vous dh*e que !e Comte est déménagé.