ACTE m , SCÈNE Xï
Je leaaUf taises-vous.
Qui vous l'a dit ?
tui y apparemmeiit !
LE comtZf hm$^ Moi., aans doute. ; écoutes sevlemeat.
B0 3IN9, ^05» à BaaiUt.
Est-il si diflidyk 4eToii0 taire?
Hum ! grand escogriffs i li ait Muré!
BA2 ÎLBy à ^a<t.
Qui diable est-ca donc <fii*oii trompe ici ?
T»iil le monda aat daas la saerct t BA&TXOI.O, hmut.
Hé bien! Basile; rotre bomme deioî.^?
FIGA&'a Vous avec toitfta la soîvés pour parlap de rbomme de loi.
BARTHOLO9 k Basile, Un mot : dites-vioi seulement si tous êtes caiitant de TbonoM de loi ?
B A s I L B I ^aré.
De rbomnie de loi?
LE COMTB| souriant.
Vous ne l'avet pas vn , rhomme de loi ?
B A z I L E y impa tienté, £h nonl je ne Pai pas vu , Thomme de loi. ,
LE COMTE-, à Bartholoy h part, Yoi^ez-yous donc qu*il s'explique ici devant elle ? Renvoyei-4e.
BA&THOLO, baSf au Comte.
Vous ayet raison. ( A Baxile, ) Mais quel mal TOUS a donc pris si suintement f B A z 1 1. E y en eoUre.
Je ne vous entends pas.