‹ Œuvres choisies de BeaumarchaisChapitre 175 sur 181 · ACTE IV, SCÈNE Vî. 37r · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE Vî. 37r

ROSINE

•Ah, Lindtor... ! Ah, monsieur? que fe suis coupable ! J^allais me d^aaer cette nuh.taéme à iaon tuteur.

LE COMTE

Vous, Rosine! •

nosiirs.

Ne voyez que ma; punition! J^uràis pass^ ma vie à vous détester. Ah , Lmdort. le piua affreux supplice n'est pas de haïr , quand on sent qu'on est Êihe pour aimer ?

W'iB hKO ng^rde à la f en Are ^

Monseigneur y le retour est fermé ; l'ëchelle est enlevée.

LE éOM'TÈ.

Enlevée!

KOSrN<, troublée»

Oui , c*est moi... c'est le -docteur. Voilai' le fruit de ma crédufité. Il m'a trompée. J'ai tout avoué , tout trahi : il ^it que vous êtes ici, et va venir avec main-^fbrte.

V î é A Ji O regardé encore. ''

Monseigneur! oh ouvré la porte de la rue.

ROSINE , courant âatuiléê bras éa Cèfnte^ ^ ^aptc 'frûYevr,

Ah, Lindôr..J » ' ; ' '

LE COMTE) auec fermeté.

Rosine^ yous ipi^aîmezl Jç ne- crains ptrsQnn.iç ; et tous serex ma femme. J^auraî donc le plaisir de punir à mon gré l*odieiix vieillard.*.! ,

ROSINE

Non, non y gr^ce pour lui, cher Lindor!

Mon cœur est si plein » que la vengeance ne peut y trouver place. .,

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