‹ Œuvres choisies de BeaumarchaisChapitre 180 sur 181 · LE C M T E · texte numérisé non relu

LE C M T E

Elle n*est plus en votre pouvoir. Je la mets sous Fautorité des lois ', et Monsieur , que vous

Sjé LE BARBIER DE SÉVILLE.

avez amène Tom-nième) la protégera conlre la violence que vous voulez lui faire. Les, vrais magistrats sont les soutiens de tous ceux qu'on opprime.

L*ALCADB.

Certainement. Et cette inutile r<fsîstance au plus honorable mariage , indique assez sa frayeur sur la mauvaise administration dfis biens de sa pupille, dont il faudra qu'il rende compte.

L« GOHTB.

Ah ! qu'il consente à tout, et je ne lui demande rien.

VIGARO.

Que la quittance de mel cent ëeiw : ne

perdons pas la tète.

BARTHOLO, irrité.

Ils étaient tous contre moi; je me suîi fourré la tète daxis un guêpier 1 .

. BAZfX.S.

Quel guêpier ! Ne pouvant avoir la femme, calculez, Docteur, que l'argent yous reste, et«

BARTHOLO

£h! laissez-moi donc en repos, Bazilei Vous ne songez qu'à l'argent. Je me soucie bien de l'argent, moi! A la bonne heure, je

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