‹ Œuvres choisies de BeaumarchaisChapitre 181 sur 181 · ACTE IV, SCÈNE VUL · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE VUL

le garde; mais crojrez-Tous que ce soit le mo« tif qui me détermine. ( // signe, ) FIGARO, riant.

Ha, ha, ha! Monseigiieury ils sont delà inèm6 famille-

LE NO T AIRS

Mab, messieurs, je n*y comprends plus rien> Est-ce qu'elles ne sont pas deux demoiielles qui portent le même nom?

FIGARO

Non , monsieur, elles ne sont qu'une.

BARTHOiiO, se désolant.

Bt.moi^i leur ai enlevé Técbelle, pour ^e le mariage iftt plus sûrl Ah* je me suis perétt iaute de soins.

FIGARO

ï'aute de sens. Mais soyons vrais, Docteur :

quand la jeunesse et Tamour sont d'accord pour tromper un yieillard, tout ce qu'il fait pour l'empèclier peut bien s'^ippeler à bon ^roît W Précaution inutile.

FI9 og BARBISII DR SÂTItLS.

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