ACTE III, SCÈNE V
gouëe de ce Milord, qui, franchement, est bien le plu* mauvais su^et» Dés qu'on en dit un mot , elle vous saute aux yeux. Que nous importe qu*il se soit amusé d'une folle , et qu'il l'ait abandonnée. Ce n'est j^as la centième. On . ferait peut-être tmeux de ne pas rire de ces choses-là \ mais Lorsqu'elles n'hiléressent' personne , et que les détails en sont plaisans... C'est une drôle de femme , avec son esprit. An reste , si notre .conversation t'a déplu, je t'en demande pàrdàn-j-mon enfant BUGÉNIS, à ^Art.
Je suis hors de moi 1
LE BARON) titani un siège auprès d'elle , et la baisant avant de s'asseoir.
Viens, mon Eugénie: baise-moi: tù es sage , toi , honnête , douce ; tu mérites toute ma tendresse.
EUGÉNIE, troublée , se lève.
Mon père... •
LE BAEON, attendri.
Qu'as-tu , mon enfant ? Tu ne m'aimes plus du tout.
EUGÉNIE, se laissant tomber a genoux.
Ah ! mon père...!
ut EUGENIE.
LÉ BARON, étonné.
' Qii*aTez-Toas donc , wàss ? Je ne vous re- Êoxmais plus.
' E u ô E iriE ^. tremblante^ - CS-est moL...
lE BAKOlff) vivemenU . Quoi ? c^est moi.
EVGETriiSi éperdue i se caehùni lé'- visage, I Vous la voyes...
» LE BAao 9,- &ru5^ueme/tf/
yous m^impatieiitezi Qu*est*ce que \e vois?
EUGÉNIE,' mo/|« rfe frayeur.
C*est moi... Le Comte... Mon pére«..
LE BARON, avec uiolence^ G*est moi... Le Comte... Moa pçce... Acbe- ▼es : parlereK-rtTous ? (. Eugénie se cacheAa tête entre les genoux de son père safis repondre, ) Serîei-vous cette malheureuse ?. ' EUGÉNIE, sentant queUs soupçons ^ont trop loin f lui dît àTune voix étouffée par la crainte^ Je SUIS mariée.
LE BABO N se levé et la repousse avec indignai.
* tien* Mariée ! Sans mon consentement ! {Eugénie tombe : un mouvement de tendresse fait cou^ rir le Baron à sa fille pour la relever^ )•