ACTE m, SCÈNE VI
LE BAROlf.
Je devais bien me douter que votre misérable vanité...
MADAittB AIURER9 s'échaufànt.
Quelles objections avei-^ous à faire ?
LE BARON
Contre .lui ? mille ; et une seule les renferme toutes : cVst im libertin déclaré.
MADAME MVRBR.
Vous en avez fait tantôt un élogt si magnifique !
tn SAROV.
Il est bien question de cela% Je louais son esprit , sa figure^ uft certain édat , des avantages qui le distiogu/ent , mais qui me Tauraie ni fait redouter ^us qu^m autre, dès ^u'il eia abuse au mépris de ses mœurs, et de sa réputation.
MAOÀMS WURSR.
Vous êtes toujours outré. Hé bien , îl s'est nttirefoîs permis des libertés qu*tl est k premier à condamser aujourd'bnti : car c'est un bbmme plein d'honneur.
LS.BAROV.
Avec les hommes , et scéiwat avec les lèm" nif^s : voilà le mot^ JMais voire acae a toujours 2. it
laà EUGÉNIE.
eu dans le coeur un sentiment secret de préférence pour les gens de ce caractère.
E U Cr il N I B , toute en larmes.
Ah 9 mon père ! $i tous le connaissiez mieux , vous -regretteriez...