SCÈNE IV, MADAMK'MURER, EUGÉNIE
]IIÂI><AME MURER.
Qu'il m*amène ses Cowerly. ( Jprés un peu de silence*) A votre tour; ma nièce, je vous examine... Je qojçiçoîsque Ja pre'sence de votre père vous gène , dans Pignorance où il est de votre mariage '.mais avec moi que signifie cet air? J*ai tout fait pour vous; je vous ai mariée... "*■ JLe plus bel établissement des.trois royaunies! Votre époux est obligé de vous quitter ; vou^ êtes cfka^ine ; vous brûlez' de le rejoindre ^ Lou^Jb^s : je vous j amène, tout cède à yt^s d,^>r$...
fi II G É ICI E y tristement.
Cette ignorance de taon père m*mquiète j madame ; d^un autre côté, milord... Devionsnous le trouver ab^nt, lorsque nos lettres lui ont annoùcë le jour de notre arritée?
MADAME MUAEB.
Il est à "Windsor avec la coUr. Un homtnë de son tang n*est pas toujours le maitre de quitter...
Il a bien changé!
MADAME MURER
Que vouiex-vous dire ?
su GÉNIE.
Que sUl avait eU ces tdrts lorsque voua m^ordonnâtes de recevoir sa main | je nfe me serais pas mise dans le cas de les lui repVocher au- |oui*d'hui.
MADAME MURER
Lorsque je vous ordonnai, miss! A vous entetldi'e , oîi ct'oiraitque je vous fis violence ; et cependant sans moi , victime dVn ridicule entêtement, mariée sans dbt, femme d*un tieillard ombrageux , et sur - tout confinée pour la vie au château de Cowerly... Car Hèn*