I.£ COMTS
Appelle-moi Lindor. Ne vois-tu pas, à mon déguisement , que je veux étne inconnu?
FIGA&O.
Je me retire.
LE c o H T «. Au contraire. J'attends ici quelque chose ; et deux hommes qui jasent , sont moins sus^ pects qu*un seul qui se promène. Ayons l*air de ja^er. Hé bien ! cet emploi ?
FIGA&O.
Le ministre ayant égard à la recommanda-^ tion de votre Excellence , me (ît nommer sur-le-champ garçon apothicaire*
lE COMTE,
pans les hôpitaux de Farmé^ ?
FIGARO
Non : dans les haras d*Andalousie«
LE COMTE, riant.
Beau début!
FIGARO
Le poste notait pas mauvais ; . parce