ACTE I, SCÈNE II. a
qu'ayant lé district des pansemens et des dr<og|ues y je vendais souvent aux hommes d^ bonne» médecines de cheval...
- - - . LE COMTE
Qui tuaient les sujets du roi ?
FIGA&O. .
Ah ! ah ! il n*y a point de remède universel ; mais qui n'ont pas laissé de guërir qujelquefois des Galiciens , des Catalans , di^ Auvergnats.
LE COIHTE. Pourquoi donc Pas-tu quitté ?
Quitte ? C'est bien lui-même ; on m'a desservi auprès des puissances :
L'Envie aox doigts crochus , ma teint pâle et livide...
LE COMTE
Oh , grâce ! grâce , ami ! Est-ce qu6 tu fais aussi des vers ? Je t^ai vu là grifTonnant siir ton gçnou , et chantant dès le matin.
FIGARO
Voilà prëcisëment la cause de mon malheur , Ëircellence. Quand on a rapporté au ministre que je faisais , je puis dire assez joliment , des bouquets à Cloris , <\ut j'envoyais
2i4 LE BARBIER PE SÉVILLE.
des énigines aux joiirnattx , qit*il courait des .madrigaux de ma façon ; en un met , quand H a su que j^ëtais imprime tout v4f , il a prU la chose au tragique , et m*a fait 6ter mon emploi , sous prétexte que Famour det lettres est incompatible avec les affaires.
Puissamment raisonné ! Et tu ne lui fis pas -représenter...
FIGARO
Je me crus trop heureux d*en être ou^ilié ; persuadé qu*un grand nous fait assez de bien quand il ne nous fait pas dç mal.
Tu ne dis pas tout. Je me souviens qu*à mon service tu élan un assesmauipais sujet.
Eb I mon Pieu, moqseigneuir I c'est qv*on veut que le pauvre soit fans déià|l^
LE GQIITIU Paresseux » dérajug^*.*
FI«AEQ.
Aux vertus qu*on exige dan» un domestique » votre £|[çeHei»ce connait-elle beaucoup de maîtres qui £^^9exii digue* d*étrf valets ?