AVANT-PROPOS
AVAKT-PftOPOS.
£n iîsMrt <fwdquœ «jbs des ouvrages dç £ia«fwiHtpik pour écrire la naiiee <im 6St i» léce de ce volume, iaoos avons été Si^appte de la kaidîesfie et de Tor^iiiialité de ciel; espnit »ovateiir« <|cie 4e rai^sons précurseurs ^ J<|ll^ d'idées ^éceoâi^ ^ sympaiUques 4 <}e]]^s <te f)otre siècle sonl épa3« dan^ «ces imes ]ireftfM iCatiièremeM iocoimiis j Qod am<mr «înoèK «t fidèle de rbumaiiité a bi^lilé 4ftfis le oorar du DiMDmicain maftvrf £t<îomme il a m randpe «appose élecpieiite et en mite poésie les seati-- BQents^iii Tanimaiefit!
Noia^ géoéra'âon ne saurait être ii^l^pente aux écrits de eet homme génép^i^ ^4 pres- ^sei^t, il y a deux cents ans, les vérités ale^ obscurcies, mais radieuses désormais et transformées en croyances pour toutes les nobles inteliïgences de notre époque.
Convaincue de î'intéfêt ^i «'attndie et qui
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s'attachera chaque jour davantage à quelques unes des œuvres de Campanella, nous avons eu la pensée d'en offrir une traduction au public. La cité du soleil^ écrite en latin, a été traduite par M. Jules Rosset, qui s'est aidé dans son tra<^ vail des conseils de M. Tissot, de l'Académie française. Nous avons fait nous-même la version des Poésies et des Lettres. Dans ses poésies Campanella semble avoir réuni sa philosophie, sa politique et sa morale. Jamais son esprit ne s'est élevé plus haut, jamais son regard n'a porté plus avant. Dans quelques sonnets, et surtout dans ses admirables cans^one, il fait un sombre et pathétique tableau des malheurs du temps et de son propre martyre. 11 parle tour à tour au peuple et aux puissants le langage qui doit les éclairer ; il pressent les révolutions, il les provoque dans sa juste et sainte colère et il cherche à les guider dans sa sagesse. Sa pensée indomptable éclate dans des vers d'une concision Dantesque et parfois aussi, il faut le dire, se perd dans les obscurités de la métaphysique. Nous avons courageusement lutté avec cette énergique poésie, prodigue d'idées, avare de mots. Nous ne pensons pas avoir vaincu toutes
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les difficultés, mais nous espérons qu'on trouvera, du moins, dans notre traduction, le sens inaltérablement beau de l'original.
Dans les lettres, la tâche était plus facile. Â la suite des poésies et des lettres nous avons réuni les jugements de divers philosophes et historiens sur CampaneUa; enfin, grâce à Tobligeance de M. Feuillet de Couches, possesseur d'une lettre autographe du moine de Stilo, nous avons pu offrir à nos lecteurs un /ac-«imile de cette écriture si rare.
Malgré tous les efforts que nous avons faits pour que ce livre ne fût pas trop incomplet, nous connaissons trop notre insuffisance pour croire avoir réussi ; d'autres auraient puy mettre plus de science et d'érudition, mais ce qui nous obtiendra peut-être l'indulgence, c'est qu'en publiant ces travaux de Gampanella, nous avons eu en vue moins de produire une œuvre Uttéraire que de rendre un hommage, bien humble il est vrai, à cet homme dont la vie entière fut vouée à la cause des peuples, et dont la mémoire n'a pas obtenu la popularité à laquelle elle avait tant de droits.
. Ëti^ATA.
41, ligne 3, au lieu de : entouré de Bovayliseziejalouré^esom, •W -* 1 — [WésfTTa, -^ préflciras.
«T — é -- lH^liW* -^ UgloiT».
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THOMAS CAMPANELL\,