I.E CHEVALIER , FROJVTLN, MADAME PINUJK
tE CHEVALiEU»
Eh, cadt'disl l'ami Frontin , tu t'endors, je pense, ou, tout au moins, tu t'oublies auprès des. charmes de ma chère hôtesse. A quoi diantre soçige*». tu donc?
FROMTIS.
A vos affaires, monsieur.
MADAiME P I X U I X.
TSous n'avons parlé d'autre chose, et si von* «ticz venu de ce coté, vous auriez trouvé madame
BGÈNE Xî. 131
Pobin toute charmée de l'es.pérance qu'elle a d» vous posséder.
LE CHEVALIEH..
La pauvre femme! je l'adore. Les trente mille éous sont comptant, au moins?
MADAME PISUT!».
Et sans cela , seroit-elle adorable? Allez-vous-en \a. joindre, monsieur, et prenez soin de l'entretenii' dans les agréables idées que nous lui avonj» doauées de son bonheur.
lE CHEYALlEn.
Laisse-moi faire; je veux la ravir en extase. Mais écoute, Frontin, le Mouflard et le Valentin n'out plus guères, à rester ici — U faudroit se hâter,
Ehr allez, monsieur, quand ils pavliroient de^ main, nous leur donnerons ce soivun petit bal d'arluûe ]^Jour leur faire uo& adieux; songez seulement à Yous rendre au plus tat daas la tents de raoa maître,
LE CHEVALIER
Tu peux cOiinpter que j'^ suis delà; j'y cours, j'y vole, et j'j mène la daiue Robin» dor. t je nie-uantis |)ar avauce.