SCÈNE XII
MADAME PINHN, FKONTllV.
MADAME PISU IN,
Tp n'as maintenant qu'à me iaiip connoître la femme et la tille de monsieur Valeulin, je tvonve-
i5u LES CURIEUX DE COMPIÈG?«iE.,
rai bientôt les movens d'apprendre h la petite personne ce qu'il faut qu'elle sache, et de pénétrer ce qu^elle a dans l'âme.
Nous ne te demandons pas autre chose. Eh, parbleu! je crois que les voilà; le hasard nous les amène ici le plus à propos du monde : cela est d'un heureux présage pour notre entreprise.
OÙ te trouverai-je?
Dans notre tente : tu sais bien où campe le régiment?
MADAME PIN e IN.
Bon; n'y déjeunûmes-nous pas 1 autre jour enseml)le? Les voilà qui approchent; laisse-moi, tu auras bientôt de mes nouvelles.