I G8 L E S G U R I E UX D E C O M P I È G NE
quand il frappoit; dès que jai retourné le visasie et qu'il m'a reconnu , il s'est mis à rire comme ua fou , il n'étoit point du tout facile contre moi.
FUONTIK.
Monsieur votre mari a l'esprithien fait, madame Valentin; vous devez être bien heureuse avec cet honnête homme-là.
m. VALENT IN.
Savez-vous bien ce qui me chagrine le plus de tout cela , monsieur Frontin ?
FnONTIN.
Eh quoi , monsieur ?
M. VALENTIN
C'est le coup de pied que ce cheval m'a donné dans l'estomac.
Ecoutez, ce cheval-là poiirroit bien l'avoir fait exprès , lui ; car il vous a vu au visage.
M. VALENTIN
Enfin, tout compté, tout rabattu, je suis fort content de mon petit voyage ; et après tout ce que j'ai vu , je commanderoi;> une armée , en cas de; besoin ; il n'y a rien de plus facile.