VIVIEN , THIBAUT
THIBAUT
Ah I vous velà , monsieur, n'avez-vous point vu par hasard une madame de Paris qui vous 01ierc!ie ?
M. T H O M AS SE Au.
Une dame de Paris I que me veut-elle ?
Aile m'a dit de vous dire qu'aile veut vous dirv* qucuque chose, qu'aile dit qui est de co'iiéquercc.
M. THO M ASSE A C
Quand elle viendra , nous saurons ce que c'osl.
THIBAUT, en regardant Viviè/i, Ah , ah , ah , ah i VI VI EX, eu se tournant pour voir de ^ouoi rit Thibaut.
Cet homme-là se moque de moi , je pense ?
THIBAUT
Tatigué , que velà un drôle de corps I ah, ah, ah, ah, ah I
M. TH OM ASSEAU.
Te tairas-tu , maraud ? c'est mon gendre.
THIBAUT
Ah , ab , ah , ah I comme il se gausse , couscine..
MADAME DCUUISSOK.
II ne se gausse point , c'est la vérité.
Ho W:S VENDANGES DE SURÊXE.
THIBAUT
Quoi I c'est là ce mari qu'ous avez fait ven.r exprès pour mademoiselle Pdariane ?
M. THOM ASSEAU.
Oui , lui-même, qu'en veux-tu dire?
Morg*ué! votre fille choisit mieux que vous, je n^ft "donne au diable, le gars de la petite l'uelle yauttreni.e maris comme sti-là; je vous l'avois Lian dit qu'ils se trouveriout deux. Je m'en vais vous Varncner, vous varrez vous-même.
M. THOMAS SEAU
Madame Dubuisson , vous avez un cousin qui rTcVient bien insolent j je le mettrai dehors, si cela continue.
• SCÈNE XXL
U. T^a^IÂSSEAU, VIVIEN, MADAME DUBUISSON.,
VIVIEN
Tenez, Lcau-père, j'ai dans la pensée que ce paysan-là est le Thomasseau de tantôt, hors qu'il û'csi' plus borgne.
, M. THOMASSEAU.
Lui ! point du tout , c'est mon jardinier.
scèm: XXI l II