SCÈNE XXîL
MADAME DUBUISSON, M. THOMASSEAU, VIVIEN, THIBAUT, LOUAiNGE.
THIBAUT
Paugcé! je reviens sur mes pas, et je m'en retourne de même ; velà cette madame de Paris q^ui vous demande.
LO RANGE, eu demoLselh..
Monsieur, je suis votre très-humble servante.
M. TH OM ASSE AU
pTe suis votre serviteur, madame.
VIVIEN.'
Yoilà une grande iille qui n'est pas mal faite.
MADAME DUCUîSSON.
Eh, comment! c'est maJemciselie Duhasard, si je ue me trompe?
r ou ANGE.
Oui, ma chère madame Dubuisson, c'est moimC'me.
M. THOMASSEAU.
Tu connois cette personne-là, ma voisine?
MADAME DUBUISSON
Vraiment, oui, c'est une de nos amies, une fort honnête fille, qui postule pour chanter gratis à l'opéra, afin de se faire connoîîre. Eh! qui vous amène en ce pays-ci, mademoiselle?
5a LES VENDANGES DE SURÊNE.
LOUANGE
Trois ofBciers de dragons de mesLons amis m'ont engagée d'y venir en vendanges; et comme j'ai su, par occasion, que monsieur Vivien de la Cliaponnardière y étoit pour épouser la fille de moiisieu -, j'ai cru ne pouvoir me dispenser de venir met:ie empêchement à ce mariage.
V I V I E ÎT.
Mettre empêchement à mon mariage I et de quoi droit, madame?