SCÈNE I
LE CHEVALIER;^e«/.
Oh, cadédis! je n'y comprends rien. Comment,' parce que j'ai perdu mon argent , je deviens triste au milieu des plaisirs et des agréments d'un camp paisible? Ehl où donc est ton esprit, chevalier de l?"ourbignac?cju'est-il devenu, mon enfant? crainstu de demeurer coxart, toi donc la cervelle est le magasin de^ expédients? Ah! le voilà; bonjour, l'ami Frontin ; comment se porte ton excellence?