‹ Œuvres choisies de DancourtChapitre 89 sur 172 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

rnoNTiN.,

Mais écoutez, cela peut avoir des suites, vous avez raison , vojez.

CLITAN DRE.

Si tu n'imagines pas autre chose , je ne vois pas. r,

LE CHEVALIER

OhjCadédis! je tiens une idée qui vaut, je crois, son pesant d'or.

FRONT IN. '

Je ne suis point jaloux de l'invention ; parlez."

CLITANDRE

Dis-nous ce que c'est.

LE CHEVALIER

Tu ne veux pas te brouiller ouvertement avec ta compagnie bourgeoise, j'ai quelque sorte de ménagement pour la mienne : tout cela est dans les règles , il faut de la bonne foi , de la politesse et du savoir-vivre. Mais ,

FRONTIN

Où ce maiV ià nous menera-t-il ? voyons.

LE CHEVALIER

Abandonnons -nous réciproquement nos curieux. Vous ferez ce que vous pourrez des miens; et des vôtres, moi, j'en tirerai raison, sur ma parole^

CLITANDRE

Que dis-tu de cette imagination, Frontin?

i3o LES CURIEUX DE COMPIÈGNE.

FRONTIN

Cela m'ouvre l'esprit , monsieur : notre monsieur Valentin, à son négoce près, est un bourgeois aussi bourgeois et aussi neuf....

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