ALIENOR, SAINT-PIERRE
ALIÉNOR, en pleurs , soutenue sur une de ses femmes. O mon père I saî:vt-pierre.
A peine elle respire.
Madame, eh ! quoi, vos pleurs...'
ALIÉNOR
Ils doivent tout vous dire.
Si des revers plus grands pouvoient nous accabler, Le destin contre nous sauroit les rassembler; Le roi, mon père, Harcourt, d'une ardeur iuoroyable, Ont assailli par-tout ce camp si redoutable ; J'ai vu périr Harcourt , on dit le roi blessé, Et mon père est captif d'un vainqueur courrouce. Nos soldats s'avauçoient dans un calme terrible