SCENE V
LE DUC D'URBIN, ALTEMORE, BAYARD, D'ALEGRE, suite.
BATARD
Mais... l'ami de Gaston! l'intrépide Altémore !
AI. TÉMORE, à Bayard.
Gaston lui-même arrive.
BAYA R D
Ah ciel! J'en doute encore.
u R B I N , avec le plus grand étonnement. Le prince....'*
BAYA RD
Et son armée.''
ALTÉMORE.
Est au pied de ces tours.
BAYAR D.
( après s'être regarde's lui et le Duc avec uue surprise mêle'e
d'admiration.) Que notre étonnement doit honorer Nemours ! Guerriers , depuis vingt ans admirés sur la terre, Allons apprendre encor les secrets de la guerre. Aurions-nous projeté ce qu'il fait aujourd'hui.*' Eh bien ! doit-on rougir de commander sous lui .•■ Vers notre camp, seigneur, votre retraite est libre : Annoncez ce prodige à vos héros du Tibre; Sur ses bords, quelque jour, nous pourrons nous
revoir :
Je me rends vers mon chef, et cours le recevoir.