LES J.CTEURS PRECEDENTS , GASTON , URBIN , CHEVALIERS FRANÇAIS
GASTON, écartant les Italiens à coups d'e'pée, dit à ALltémore.
C'est la foudre pour toi.
( il embrasse Bajard. ) Oh! mon ami!
Cher prince , eh ! qui l'auroit pu croire.^ GASTON, montrant Alleinore et XJrLin.
Voilà de l'Italie et l'opprobre et la gloire. Urbin vient te détendre.
B A Y A R D , tendant la main au duc d'UrLiu. Il ne m'étonne pas.
GASTON
Qu'on livre cet infâme au plus affreux trépas.
( on entraine Altémore. ) Mais, ô nouveau malheur ! o ma chère Euphémie !
^ il court à elle. ) B A Y A RD.
L'effroi de votre mort peut lui coûter la vie.
G A. s T o N , lui prenant la main. Euphémie !
EUPHÉMIE , revenant à elle, et levant les yeux au ciel. Xl n'est plus.
( elle les rebaisse et aperçoit Nemours. )
Ah! prince , vous vivez!
GASTON, la relevant.
Oui, ce digne vieillard... Il nous a tous sauvés.
EUPHÉMIE , avec transport.
Qu'il m'est cher !