ACTE II, SCE^E IL io(j
Ciel ! que dis-tu? Bourbon... !
D u GU E s c LI Jf.
Ce bonlieur imprévu A votre oreille encor n'est donc pas parvenu.^
DOM HENRI , tressaillant d'iuqiiietuJe et île joie. Non : quel es])oir confus égare ma pensée ! Dans mon cœur palpitant une joie insensée... Bourbon !
DU GUESCLIN
Elle respire.
nOM HENRI.
O moment enchanteur!
Blanche , tu vis encore ! et tu n'es point ma sœur .' •Te vouois à ton ombre une amour immortelle : Que mon cœui' est heureux de se trouver fidèle ! Eh ! qui l'a pu sauver.-*
DU GUE s c n N.
Le sage Uora Femand.
Edouard de ses jours répond seul maintenant.
DOM HENRI
C'est à moi d'en répondre. Ah ! mes pleurs, mon
ivresse, Tous mes sens éperdus nagent dans l'alégresse ; Ami , courons vers elle.
DU GUESCLIN
Où vous exposez-vous ?
Craignez tout, les regards. Je tremble ; on vient a nous.
( eu baissant la visière du casque de Dom Heuri. "" Cachez plutôt vos traits. C'est la princesse même : Préparons-la du moins à sa surprise extrême.
DE BELLOI. 2.
iio PIERRE LE CRUEL.