ACTE III, SCE?, E IV. i j
EDOUARD
Eût rongi d'un soupcou téméraire :
Quand j'agis pourl'honneurj 'ai l'aveu de mon père.
DU GUESCLiN, à Edouard, eu lui preuant la main. Ah ! cher prince ! où trouver jamais d'aussi grands cœurs .'*
EDOUARD, affectueusement.
Chez vos François, Guesclin, quand ils sont nos vainqueurs.
DOM HEJfRl.
Je vais vous envoyer sa rançon toute prête.
EDOUARD, noblement.
Eh ! quel prix.** En a-t-il.^
DOM P£DRE,à Edouard.
J'ai des droits sur sa tète, Il fut pris dans mon camp... Mais vos vœux sont
les miens ; Qu'il parte, et finissons ces fâcheux entretiens :
( il appelle. ) Alvar!
DOM HE!ÇRi,ù Edouard.
Prince , à Guesclin que Bourbon soit remise.