ACTE I , SCENE III. i
Mêle aux fleurs des talents les fruits de la raison ?
^ à Isaure. )
L'instinct de la vertu , sa pente naturelle ,
Rapprocha , sans dessein , nos deux cœurs dignes
d'elle ; Quand ce rapport charmant eut su les rassembler, Ils s'excitoient encore à se mieux ressembler. Sa £;rande ame éclairoit, affermissoit la mienne . Et pour res malheureux j'attendrissois la sienne. Ah ! tout va m'arracher de coupables regrets ; ]Non, je te jure, à ciel ! de ne le voir jamais : Roi, père, époux, tyrans que j e ne veux plus craindre. Vos menaces , vos cris , rien ne m'y peut contraindre.