‹ Œuvres choisies de De BelloiChapitre 314 sur 361 · FAYEL, ALBERIC · texte numérisé non relu

FAYEL, ALBERIC

F AYEL.

( il veut suivre sa femme ; muis tout-ù-coup il s'arrête et

revient vers AlLeric avec uu éclat de joie. ) Mon rival a donc vu terminer son destin! Mais il étoit aimé ! je pourrai l'être enlin ; O mon ame ! reçois ce rayon d'espérance. ( il V;%^t encore sortir, et revient avec réflexion. ) QueT nuage importun me rend ma défiance .'

( à AlLcric. ) O soupçons! ô terreur! Les lettres de Yergv, Parmi nos guerriers morts ,ne nomment pas Coucy : Vivroit-il! et Monlac par sa fourbe insolente... Oui, mon pressentiment m'éclaire et m'épouvante. Ils m'ont trompé jadis ; et ce bruit répandu N'est qu'un piege nouveau qui m'est ici ttndu. Malbeureuse ! frémis : si tes perfides charmes... Nous périrons tous deux, je le sens à mes larmes : Je sens que mon amour, qui se change en fureur. Peut faire de ces lieux un théâtre d'horreur. ( à AlLéric. )

"Viens , perçons ce mystère. Ah ! voyons l'infîdelle : Je jure son trépas , et je tremble pour elle.

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