ACTE III, SCENE IX
Apprends qut-l est l'effroi , l'horreur qui me dévore : Si l'en crois de Fayel le courroux inquiet. Il a su de Raoul le voyage secret.
Monlac, en le quittant, a-t il frappé ta \ue? Et de leur entretien sait-on quelle est l'issue.''
I s A u R E , avec saisissement.
Madame . la terreur est dans tous les esprits. Sur les fronts consternés vos malheurs sont écrits. Tout semble en ce palais se troubler, se confondre ; Quand j'interroge, à peine on ose me répondre : Quand je nomme Monlac, on me fuit en tremblant: J'ai cru voir un soldat cacher son bras sanglant.
G.A.BRIELLE , nvec éclat.
Ah ! c'en est fait. Voilà le signal du carnage. Monlac est le premier qu'ait immolé leur rage. O malheureux Coucy ! qu'allez-vous devenir." Viens ; que j'aie avant lui le bonheur de mourir , Et qne Fayel enfin, dans sa haine barbare . R.ej oigne , en les perçant , ces deux, cœur.s qu'il sépare!
PIN DU TROISIEME ACTE
GABRÏELLE DE VERGY.