ALBERIC , GARDES
FA Y E r, , poursuivant Coucv qui se de'Lat contre lui et ses garde?.
Rends ce ier.
Tu ne m'as point vaincu ; Je brave encore le nombre.
( son ëpce toniLe, Al))eric s'en saisit. ) FAYEL.
Albéric , qu'on renchaine.
290 GABRIELLE DE TERGY.
( à Coucv. )
Va , tout étoit prévu : la résistance est vaine.
( à des gardes. ) (à Coucy et à GaLrielle.'l
Vous, ouvrez ce portique. Et vous, vils scélérats ,
Voyez votre complice immolé par mon bras.
( 011 leur montre dans la coulisse Monlac mort. )
Ciel :
COUCY
Monlac égorgé !
GABRIELLE, à Isaure.
Que n'as-tu pu nie croire !
COUCY, allant vers le corps de Monlac.
( à Favel. ) O mon ami..! jouis de ta lâche victoire, IMonstre.
F A Y E L , tranquillement.
Voilà l'es.sai des châtiments affreux Que mon juste csourroux vous réserve à'tous deux.
( avec fureur. ) Traître . tu prétsndois voiler ta perfidie, Comme en ce jour de crime où, partant pour l'Asie ,, Ton amour insolent vint ici m'outrager : Biais toi-même a pressé l'instant de me venger. Tantôt, à mon retour, ma recherche inutile M'a fait voir qu'en secret retiré dans la ville, Tu paroîtrois bientôt au bruit de mou départ : Et moi, qui dédaignois les souplesses de l'art, Jusqu'à feindre à mon tour il m'a fallu descendre Te voilà dans le piège où tu m'as cru surprendre,- Et que vos noirs complots, vos infâmes détours , Tendoient à mon honneur, et peut-être à mes jours.
( il le prend et le traîne vers sa femme. ) Viens , que ton sang sur elle à l'instant rejaillisse :