‹ Œuvres choisies de De BelloiChapitre 352 sur 361 · A. LB É R I G · texte numérisé non relu

A. LB É R I G

Tous n'avez plus dépoux.

GABRIELLE

Grand Dieu .'

Près de la tour que sa crainte cruelle Pour mit-ux veiller sur vous confîoit à mon zèle. J'ai vu ce long combat où la seule fureur, Madame , a remplacé l'adresse et la valeur. Deux guerriers n'ont jamais, dans un champ de carnage , Laissé tant de débris témoins de leur courage ; Leurs lances dans les airs ont volé par éclats ; Les glaives fracassés sont semés sous leurs pas : De cent coups redoublés les casques retentissent; De boucliers rompus mille éclairs rejaillissent : Mais, par un coup plus sur luo: tellement percé.

J'ai vu de son coursier votre époux renversé; Et Raoul , triomphant sur la sanglante arène , S'élancer vers ces lieux pour briser votre chaîne.

GABRIEI, LE , avec véhémence.

Courez ; contre Raoul défendez ce palais ; Je m immole à ses yeux, s'il y rentre jamais.

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