ACTE II, SCENE V. y
Il tremble que le temps ne dévoile sa rage ; Ue mon fils, contre Dus, il se fait un otage. O mon fils ! tu vivras , même par son secours ; Son intérêt cruel veillera sur tes jours ; Et lorsqu'avec lius ramenant la vengeance, !Nous verrons détesté ce monsîre qu'on encense. Seigneur, nous saurons bien dérober à ses traits Cet objet innocent de ses derniers forfaits. Fer, flamme, trahison, tout sera légitime. L'or à qui, chaque jour, ou vend ici le crime , Peut pour nous une fois obtenir des vertias ; Embrassons cet espoir, et courons vers lias.