ACTE III , SCENE II. io
Je croTois sa beauté le moindre de ses charmes : Azor, instruit comme elle a feindre la candeur, S'étoit fait un ami de lamant de sa sœur. O jeunesse trop prompte à donner son estime! La vérité me luit dans le fond de l'abîme ; J'en détourne les yeux, je frémis de la voir, Et , n'en pouvant douter, ne la puis concevoir. Ah I qu'il est dur de perdre une erreur si llatteuse, De changer tant d amour en une horreur affreuse, Et de ne trouver plus quun monstre détesté Dans l'objet dont mon cœur lit sa divinité!