‹ Œuvres choisies de De BelloiChapitre 92 sur 361 · ACTE III, SCENE IV. io · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE IV. io

la niaiu gauclie de Zclniire, taudis qu'elle tieul le poignard de la droite, eu Téloiguant le plus qu'elle peut. ) I L u s , les apercevant dans cette attitude. Que vois-je?

ANTÉNOR, après un peu de silence.

Vous voyez... une épouse perfide, Qui, sans moi, consommoit un nouveau parricide.

ZELMIRE, épouvante'e.

Ciel ! ô ciel ! je me meurs.

( elle tomljc évanouie sur les marclics du temple. ) I L us.

O comble de l'horreur !

Quoi ! le sang paternel n'éteint 2)as sa fureur ! Quoi ! c'étoit là l'objet et la lin criminelle Du secret entretien que clierclioit la cruelle.'

ANtÉnor, prenant Ilus par la main pour Temmener. Seigneur, peut-être encore elle armoit d'autres bras ; Tout m'est suspect ici : venez, suivez mes pas ; Ma garde n'est pas loin.

ILUS, 1-etirant sa main.

Que m'importe de vivre.^ L'ingrate peut percer ce cœur que je lui livre.

AN TÉNOR, à part.

Je suis seul, désarmé. S'ils alloient s'éclaircir! ( à Ilus. ) Je vole à mes soldats , et viens vous secourir.

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