LE DISSIPATEUR, ACTE II, SCENE VII
îe, entre nous, Qu'elle veut me tromper.
U COMTE
Sur quoi le croyez-vous?
clboh.
Je l'accable de bien, et rien ne la contente.
LE COMTE , »prt» «voir va pea rêré.
Écoutez donc, la chose est assez apparente. On veut tous rainer, et puis tous plantera. L'insulte du Baron méfait croire cela.
Que voulez-vous ? Souvent je vous plaint , je nmr- Blais je n'ose parler. [mure ;
CLÉOK-
Parlez , je tous conjure, le tous croirai peut-être , et je romprai tout net
Pouvez-vous différer un si sage projet?
CLion.. [*e.
Oui , je me crains moi-même, et connois ma foihles- Je romps toujours mes fers, et j'y rentre sans cesse.
LB COMTE
Si tous voulez me croira , it est un moyen sor Four les rompre à jamais.
CLEOH.
Ah I qu'il me sera dur De perdre tout le finit de tant de dons immenses I Biais je veux me punir de mes extravagances, De ma crédulité, de mon aveuglement , En quittant un objet aimé trop tendrement. Appuyez mon dépit , et prêtez-moi votre aide.
LB COMTB.
Cidalise pour vous est le- plus sûr remède. Aimez-la.
CLÉOH. ' Je m'y sens vivement disposé.
Tai voulu lui parler , et ne l'ai pas osé.
LB COMTE
Parlez-lui. Ctdallse est d'une humeur charmante, Très-désintéressée, et ma proche parente. Elle ne dépend pins que do son vieux tuteur , Dont je puis disposer.
CLÉOH.
Que u'ai-je sur mon cœur Un empire absolu!
LB COMTE
Plus il vous tyrannise , Moins il faut lut céder. Ah! voici Cidalise. Voyez si son abord est sombre et sérieux.
CLÉOH.
Tout me paraît en eH» aimable et gracieux.