BÉLISE
Vous nous donnez, Cléon, un festin magnifique; Et vous nouxplantez là ! ce procédé me pîqtre.
cabtok . à cléon.
Tu nousfais trop languir; il faut nous mettre au jeu.
Le temps est précieux.
G S BONTE
Courage, mon neveu; .
La réforme est complète et très-édifiante î
FLOB1MOK , au Harquii.
Quel est cet homme-là?
LE MABQBJS , premnl U main de Géronta,
Messieurs , je vous présente La fleur de la contrée ; un oncle gracieux , Prévenant, libéral, et qui faitde son mieux pour soutenir Cléon dans sa magnificence.
C1DAI.BE, et fcmlai Ici duseï la t*loen«-
II veut bien recevoir notre banible révérence ?
LE COMTE , eubriMMit Gérante.
Monsieur, en vérité» J'awis un grand désir De faire connoissance avec vous.
BLOBIMON ■ naÈKÊÊmk
Quel plaisir
Del'
CARTOS , bhunt de mémo.
Monsieur veut bien me le permettre.
LE HiBQtJlS.
Parbleu t j'aurai mon tour ; et j'ose me promettre Que Monsieur sentira dans cet embrassement L'excès de l'amitié....