G BROUTE
Doucement, doucement.
LE MARQUIS
Allons , a toi , Cléon ; une tendre accolade.
CLEON, trabrueut Géronte *»*c trwuport.
Mon oncle , mon cher oncle 1
GRROSTE . B'WBiiyinL
Ah I j'en serai malade.
Retire-toi , bourreau I tu me fais outrager ;
Mais avant qu'il soit peu je saurai m'en venger.
clhoN.
Quoi 1 lorsque mes amis s'empressent à vous plaire. ..
GHHONTR. '
Dissipe , mange , bots , ce n'est plus mon affaire ; Je t'abandonne.
LE COMTE, t Céréale.
Au fond , de quoi vous plaignez-vous 7
G ÉB ON TE.
De quoi je me plains ?
LE COMTE-
'Oui.
OÉBONTE.
J'ai tort d'être en courroux?..-.
LE COMTE
Vous ménagez pour lui. Votre sage vieillesse Réparera bientôt des fautes de jeunesse.
geaÔnte, ettnfé- Bientdt!
LE MARQUIS
Assurément. A parler de bon sens , C'est une bonté à vous de vivre si long-temps , Et d'un pauvre héritier lasser la patience.
LE BABON , «a kUrquto.
Insolent ! tout au moins respectez ma présence.
LB MABOUIS.
On cherche à quereller? je n'aime point le bruit : l'en retourne a table , et qui m'aime me suit. (Il«ort>
CLÉON
Je suis mortifié, mon oncle...
eÉBOHTB.
Point d'excuse , Je n'écoute plus rien. On m'insulte, on m'abuse, On m'outre; c'en est fait, je ne te conuois plus.
CABTOK . à Cléon.
Puisque pour l'apaiser tes soins sont superflus , Compte sur des amis de qui la bourse ouverte Sera prête' au besoin à réparer ta perte.
ABAHIHTB.
Sons doute. .