‹ Œuvres choisies de DestouchesChapitre 1082 sur 1244 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

CLÉON, «al.

Son cœur intéressé ne m'en areira plus «fine.

1cilr.ee* G00g[C

CLÉON, CARTON, FLORIMON, ABSINOÉ, ABAMIJSTE, BÉLISE, àCTBBS convives.

ABSINOÉ, à BelUe.

A son mauvais destin il faut qu'il se résigne. Il ne peut faire mieux.

BÉUM.

Hais, quoil déshérité ■ Après qu'il s'est perdu ! c'est trop, en vérité.

Ah 1 mon pauvre Cléon, que venons-nous d'appna-

J'en ai presque pleuré. [dre !

MEUSE. * ciéon.

Je n'ai pu m'en défendre ; Et votre sort me fait vraiment compassion.

ClicN, attendri.

Je n'attendois pas moins de votre affection. ,

C AH TON , l GléOB.

La fortune sur toi semble épuiser sa rage. Le remède à cela, c'est d'avoir bon courage.

En effet, mon enfant, pour soutenir ce choc. Il faut s'armer de fer, avoir un cœur de roc , Où donc est Cidalise t

CLBOlt.

' Elle est déjà partie.

ABSINOÉ.

Quand on est en malheur , on quitte la partie.

BBLISB.

C'est jouer bassement

ABÀMIK'IE.

Il le faut avouer.

Un pareil procédé n'est pas fort à louer.

ABSINOE.

Pour moi ,• je la croyois tendre et compatissante ; Hais je me trompois bien. Je serai plus constante.

( t ciéon. ) Je plains votre malheur , sans cesse le (jutmdcai , Et de mes vœux ardents je vous seconderai , N'en doutez point. Je sens que votre sort me tue,, Et je ne saurois plus soutenir votre vue.

(Elle ion.)

J'ai pour vous , à coup sûr, les mêmes sentiments, Et vos peines pour moi deviennent des tourments. D'un cœur trop généreux vous êtes la victime ; Hais vous aurez toujours ma plus parfaite estime; Adieu-. Consolez -vous.

CEllewrt.)

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