AN OBLIQUE
Vous mourrez , dites-Tous , si je n'épouse ce soi r monsieur des Masures; et moi. Je mourrai si je l'épouse.
LA BABONNE.
Eh ! non , non , tous n'en mourrez pas.
ANGELIQUE
Je le bais mortellement:
LA BABOKHB.
Vous ne l'ayez jamais vu.
ANGÉLIQUE
Cela n'empêche pas que je ne le connoisse.
LA BABONNE .
Les vers que vous venez, de lire suffisent pour vous prévenir en sa faveur.
ANGÉLIQUE.'
Je tous demande pardon, madame, si je vous dis qu'ils font un effet tout contraire.
LA B ABONNE
Et moi je veux que vous les trouviez excellents.
ANGÉLIQUE
Très- volontiers , pourvu que je n'en épouse point l'auteur.
LA BARONNE
- Et vous l'épouserez , et dès ce soir, en dépit de vous et Ae votre père : car je vois que vous l'avez gagné-, mais ne comptez point sur lui, je toHs en avertis; quoiqu'il m'échappe quelquefois, il en revient toujours à ce que je veu£ Quel bruit est-ce que j'entends? C'est le jardinier qui -querelle sou valet, apparemment.
LA BARONNE , ANGÉLIQUE , LEANDHE et LOLIVE, «■*«■«* en pajnuu.