I.OUVH, A Léandra
Oh , oh ! monsieur le paresseux, t
que vous n'êtes ici que pour avoir lés bras croisés , et vous donner du bon temps.
- LA B ABONNE
. De quoi s'agit-il, maître Pierre ?
■ LOUVE
De ce coquin-là, qu'il n'y a pas moyen de faire travailler.
LÉANDBR.
Eh morgue! doucement, maître Pierre! ■
LA BABONNE. . *
Laisse-le en repos, j'ai quelques ordres à te donner. Il faut...
LOLIVE.
Un petit moment. Tu prétends donc, maître ivrogne, manger le pain des honnêtes gens sans lé gagner? '-..*"'
.LÉANDBB.
Acoutez, maître Pierre, tous êtes on brutal, sauf correction : mais je le suis aussi f. quand je m'y boute.
Je suis un brutal, monsieur ]e mareuBe ! SI ce c'ctoi.t le respect que j'ai pour Madame....
ANGÉLIQUE
En Térité, maître Pierre, il me semble que vous maltraitez un peu trop ce garçon-là.
LOUVE
Avec votre parmi ss ion, mademoiselle, ce ne sont pas là vos affaires. Je n'ai a répondre*qu'à Madame : aile est la maitrssse, et fln'ya personne ici qui ose dire le contraire.'
LA SABOItNE.
Tu as raison-, mais écoute les ordres que je veux te donner. Ne manque pas...
LOLIVE, t Léiudre.
Ah! je suis donc un brutal! As-tu bêché ce grand carré du jardin où je veux planter des choux ? As-tu arrosé mes laitues? As-tu nettoyé les allées du parterre ?