LA FAUSSE AGNES, ACTE I, SCENE V
AIWBIJQUX.
H a raison.
LBANllBE.
Ça vous platt à dire.
LOLIVE.
Et qu'il aimerait mieux épouser vingt femmes comme fous, l'une après l'autre, que deux filles comme Mademoiselle.
LA B ABONNE-
Cela est réjouissant. Tiens, Nicolas , voila de quoi boire à ma santé.
LÉAKDBB.
Oh! madame I
Prends, te dis-je. Maître Pierre, je vous défends de maltraiter ce garçon- là, ni d'effets , ni de paroles.
tOL-IVK;
Cela suffit.
LA BABOSNE.
Je veux qu'on le ménage , qu'on ait-des égards pour lui, qu'on le nourrisse bien , qu'on le laisse dormir tant qu'il voudra , et qu'on n'épuise point ses forces par un travail excessif. (» Angélique.) Je vois que vous lui voulez du mal de ce qu'il me trouve plus aimable que vous. A propos, i) faut que j'aille donner mes ordres pour le dîner. Je prétends qn 11 soit magnifique, et digne1 de la compagnie qui nous vient. Retournez à votre jardin , mes enfants. Un petit mot, Nicolas. Je vous or- ■ donne de m'apporter un banquet tous les matins; n'y manquez pas, je vous en avertis.
L&AHDBS.
Ho! je n'ai garde,